Les députés sont intervenus de concert pour souligner la nécessité de développer et
d’ouvrir davantage le système pour offrir à tous les citoyens européens la
possibilité d’éduquer leurs enfants dans leur langue maternelle tout en développant
leur multilinguisme et leur citoyenneté européenne. Ils ont déploré le système des
catégories d’élèves en cours qui est en conflit avec les principes de la mobilité
prôné par l’Union européenne pour réaliser le marché unique et la cohésion sociale.
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Actualités européennes
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Souvenirs d’enfance
Cette semaine, notre série est consacrée aux souvenirs d’Erna Hennicot-Schoepges,
actuelle députée européenne, dont le coeur aura toujours balancé entre la politique
et la musique. Lire plus…
Erna Hennicot-Schoepges: Die disziplinierte Unbequeme
Erna Hennicot-Schoepges (CSV) Lire plus…
Le non irlandais et la présidence française à l’UE
Ce n’est plus comme avant, lorsqu’on croyait encore à l’accident de parcours pour
des raisons purement nationales! Le non des Irlandais suivi des annonces d’autres
frileux comme les Tchèques, les Polonais par leur Président, l’Allemagne en attente
d’un jugement de son plus haut tribunal sur la conformité avec la constitution des
textes européens, le « non » pèse plus lourd que les non français et
néerlandais. Pour avoir été trop peu soucieux de toutes les embûches possibles les
auteurs de le traité de Lisbonne devront avouer que mieux vaut pas de nouveau
traité, qu’un accord sur un texte qui ne résout qu’à moitié les problèmes. Et le
traité de Nice en est un bel exemple. Eût-on été plus concis en 2001, plus courageux
encore avant l’élargissement, plus soucieux des enjeux institutionnels, un meilleur
traité à Nice aurait été un progrès. A toutes ses époques de crise, l’Europe en est
sortie avec des compromis… Ainsi, celui de Luxembourg en 1966 fut trouvé après une
longue période de politique de la « chaise vide », lorsque la France
boudait la PAC! Et le chemin est jalonné de périodes de crise, qui, à chaque fois,
ont conduit à d’autres progrès. Car les citoyens doivent pouvoir se rendre compte
que l’Union européenne avance, lentement parfois, mais quand même… Lire plus…
La valeur du travail
Débat européen, débat tout court, car qui ne pourrait s’imaginer une belle vie sans
travail? Travail rémunéré, à heures fixes, à contraintes multiples, bien-sûr. Pour
un patron, une société. Être indépendant, travailler pour son propre compte c’est
déjà autre chose. Existe-t-il aussi un droit à la paresse, au « dolce
farniente », le travail est-il droit et obligation, ou faculté et choix
délibéré? Friande de loisirs, de préférence organisés, on a l’air de considérer le
travail comme le mal nécessaire pour gagner de l’argent, de moins en moins comme une
valeur un épanouissement des talents de la personne. Et cette attitude se reflète au
jour le jour dans les réglementations – car avoir un travail, synonyme de travail
rémunéré, c’est être du « bon » coté, intégré dans le rythme de
l’alternance travail – loisirs – vacances! Aurait-on cédé à la semaine de 65 heures
si le travail avait été considéré comme un bien précieux à partager équitablement
entre ceux qui en ont et ceux qui n’en ont pas? Cet argument a d’ailleurs été
employé, il y a quarante ans, à l’égard des femmes qui perçaient sur le marché du
travail au lieu d’élever leurs enfants à domicile! En fait ne s’agit-il pas plutôt
de la dévalorisation du travail rémunéré, la mise en compte d’heures
« supplémentaires » étant considérée comme une plus value pour le patron
(moins de charges) et pour l’employé (moins d’impôts)? Lire plus…