Les conclusions du sommet de Lisbonne ont été reçues avec soulagement ! La
Pologne satisfaite, les Italiens aussi, avec un député en plus et un président
du Parlement qui ne votera pas…mais ceci n’a été qu’un canular qui a fait le
tour de la presse internationale. L’étrange manière de résoudre les grands
conflits entre les chefs d’Etat laisse perplexe. Parfois on croit que toute
l’ingéniosité des fonctionnaires qui ont proposé les textes n’aurait pas été à
la hauteur de celle des « grands » qui, quand ils se trouvent au pied du mur et
devant l’obligation de résultat, trouvent encore des solutions. Probablement
c’est la raison pour laquelle ils sont au fait au pouvoir. Car dans toutes les
crises qu’a connues le processus de la construction européenne, des solutions
fortuites ont permis d’avancer, encore que, des décennies après, elles seront
peut être remises en cause. Il en est ainsi du chèque britannique, qui jadis
était le seul moyen pour amadouer la dame de fer Margaret Thatcher. En sera-t-il
ainsi pour les concessions à la Pologne – ou n’étaient ce pas vraiment des
concessions mais des déséquilibres intrinsèques ? Lire plus…