Certainement, l’ambition pour l’Europe de la chancelière allemande visait plus
loin et plus profond que le compromis qu’elle a réussi à ficeler après une
longue nuit de débats. Elle a évité l’échec, encore que le fait de repousser le
vrai débat sur le système de vote laisse prévoir que ce n’est que partie remise…
Mais peut-être d’ici là les dirigeants polonais auront moins peur de l’ouverture
et aussi plus de confiance en leurs voisins allemands. Car d’ici 2014, il y aura
eu maintes élections, et parfois le temps gagné porte certainement conseil
quoique au prix d’une Europe plus forte et plus dynamique. Lire plus…