Un grand ami du Luxembourg a quitté la scène politique: Jacques Chirac a fait
ses adieux aux français, mettant fin à une longue présence sur le devant de la
scène, avec des hauts et des bas. Ses empreintes, il les a laissées: innovantes
parfois, intempestives, l’homme de cœur, qui souvent laissait parler d’abord ses
sentiments. Comme il l’a fait en disant aux français qu’il les aimait, à l’heure
de son adieu à la politique. Bien sûr que les commentaires ne sont pas unanimes,
partagés entre ceux qui près des larmes ont posé la question pourquoi le
Président n’avait pas plus souvent parlé au peuple comme il vient de le faire,
et ceux qui font le calcul sur l’état de la France avant et après Chirac.
L’homme politique réduit au bilan de ses actes? Quel est d’ailleurs l’impact de
cette façon de gouverner avec le cœur? Des sentiments peuvent-ils se transformer
en résultats, se concrétiser en termes de politique réelle? Lire plus…