La façon de les faire laisse déjà entrevoir l’approche. Selon l’évaluation à
court, moyen ou long terme, le bilan peut être plus ou moins positif ou négatif.
En entreprise, les bilans de maints grands groupes ont abouti au sursaut lorsque
les manipulations de chiffres sont devenues apparentes. Etonnant, que lors de
l’affaire Arthur Anderson et les bévues chez Eon, dont le procès vient seulement
de se terminer, il n’y a pas eu d’initiative pour la promotion d’une éthique de
la gestion et du contrôle financier des grands groupes industriels. Que
d’affaires depuis lors, où l’achat et la vente d’entreprises avec des centaines
de milliers de travailleurs se marchande sur la place publique, comme aux bazars
des vendeurs de tapis! Lire plus…