L’émoi qu’ont provoqué les phrases que le pape a citées lors de sa conférence à
l’Université lors de sa visite en Bavière ont remis à la « une » le
droit de dire et la sagesse de ne pas tout dire, la sensibilité de s’abstenir
selon le cas, et l’obligation d’exprimer juste ce qu’il faut pour faire passer
le message. Dire trop tard ce qui aurait pu être dit 70 ans plus tôt, comme ce
fut le cas pour Günter Grass, revient à voiler la vérité du pudique manteau du
silence. Mon propos n’est pas de porter un jugement sur ce qui se dit et ce
qu’il vaut mieux taire. La réaction rapide du Vatican force le respect. Même si
la réaction de certains milieux islamistes a été jugée démesurée, l’escalassions
de nouvelles scènes de violence a ainsi pu être endiguée. Lire plus…