Que cela arrive au tribunal pénal international de la Haye que l’accusé
principal de la guerre fratricide de la fin du 20e siècle aux Balkans meure
avant la fin de son procès est de mauvaise augure. Les spéculations autour de la
maladie de Milosevic, le médicament qu’il aurait pris pour se mettre dans
l’incapacité d’assister aux séances publiques de son procès laisse perplexe
l’observateur externe du conflit et ne renforce pas la crédibilité du tribunal.
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