Peu avant la fin de la présidence, Jean Asselborn est encore mis sur la
sellette et ce par son propre parti pour le rapatriement obligé de réfugiés !
Alors qu’il circule – avec aisance, il faut bien le dire – parmi les grands de
ce monde, la besogne de son ministère lui cause problème ! Pauvre Jang, pour le
consoler je lui dirai que son prédécesseur pour la politique d’asile, le
ministre Luc Frieden, en a tout autant souffert. Mais patience, car le résultat
de cette fermeté pour la défense de l’Etat de droit était un score électoral
faramineux – plus du double des voix récoltées en 1999 ! Quelle belle
perspective que de voir tant d’approbation populaire – surtout si l’on peut
ensuite léguer les problèmes à un prochain partenaire de coalition… Lire plus…