Le premier référendum passé, le débat public autour de la Constitution
s’organise. Débat souvent faussé par des réflexes de politiques nationales,
entachés de la logique majorité-opposition employée par les partis politiques.
S’ils ont adhéré au projet européen en étant au gouvernement, cela ne veut pas
dire qu’ils continuent à soutenir une majorité qui n’est pas la leur pour donner
un appui unanime à la Constitution. Le parti socialiste français en est un bel
exemple, et pour l’électeur il est parfois difficile de faire la part des choses
: de distinguer entre ce qui est le combat justifié dans notre système
démocratique du pour et du contre, et ce qui est du domaine de la querelle
politicienne. Allez voir les stars de la politique qui tonitruent contre un
texte qu’ils trouvent mauvais, insuffisant, incomplet, sans expliquer clairement
de quoi il s’agit ! Lire plus…